11/08/2008

Je n'oublierai jamais Wang Dan

Sur la 4ème de couverture de mon livre "Ne cède jamais", je parle de wangdan.jpgWang Dan qui était le principal chef de file du mouvement étudiant de la place Tiananmen à Beijing en 1989. Le 3 juin 1989, le choc visuel de ce si jeune opposant chinois, arrêtant un char sur la plus grande place du monde, finit (à l'époque) de me convaincre que les montagnes sont faîtes pour être renversées. Pour autant, presque deux décennies plus tard, il est facile de se rendre compte que l'on ne franchit pas les montagnes aussi aisément. Le nom de Wang Dan figurait en tête de liste des personnes recherchées à la suite de l'écrasement du mouvement par l'armée, le 4 juin 1989. Wang Dan a été arrêté en 1989 puis de nouveau en 1995. Condamné deux fois à un total de quinze ans d'emprisonnement, Wang Dan a été libéré pour des raisons médicales en avril 1998 et envoyé en exil aux États-Unis. À l'heure actuelle, il étudie à l'université de Harvard. Au moment où le monde entier a les yeux tournés vers la Chine, moi je voulais faire un clin d'oeil à Wang Dan... que je n'oublierai jamais !

09/04/2008

Une vision à débattre de la démocratie participative à Lomme (29.000 habitants)

Objet : démocratie participative 

Monsieur le Maire,

Dans l’attente de nos prochains échanges, je tiens à travers les quelques lignes qui suivent à vous faire partager idées et convictions concrètes sur le sujet de la démocratie participative. A propos de la notion elle-même, tous les observateurs reconnaissent à l’instar de Loïc Blondiaux que c’est « une notion qui souffre d’une inflation rhétorique. On en parle de plus en plus alors que les résultats sur le terrain se font attendre ».

Sur le fond, le problème de la critique démocratique, indispensable pour que la démocratie reste une vraie démocratie, c’est de la faire entrer dans des espaces publics institutionnalisés, de l’organiser et de la rendre productive. Il est, de ce point de vue, extrêmement intéressant de compiler l’ensemble des idées lancées par les listes qui participent aujourd’hui à la majorité communale sur le sujet. Les appliquer toutes n’aurait pas forcément de sens mais trouver à partir de l’ensemble, des lignes directrices, en aurait davantage de mon point de vue. C’est ce que j’ai commencé à faire dans la mesure où cela me paraissait être la première pierre à poser dans le cadre de la délégation que vous m’avez confiée.

S’agissant des comités de quartier, ma conviction de base est qu’ils ne doivent pas devenir davantage de simples comités d’animation au niveau des quartiers. Le fait qu’une grosse centaine d’habitants assistent à ces comités en prenant sur leur temps, en l’absence de rétributions matérielles, est en soi satisfaisant.

Disons que pour nous, ces instances doivent viser à dynamiser une participation citoyenne aux affaires communes et également à lutter contre le fléau de l’individualisme. La tendance actuelle de confier aux comités des missions d’animation (jurys pour les balcons fleuris, organisation du parcours du cœur, ramassage des bouchons de bouteille, etc…) ou le fait qu’ils se limitent bien souvent à traiter les problèmes de rue (poubelles, vitesse, stationnements, etc…) sont finalement assez éloignés des objectifs que vous vous étiez vous-même fixés au lancement des dits comités en 2001.

Il me semble que les comités doivent nécessairement redevenir des lieux de concertation et d’échanges sur les problématiques du quartier. Des comptes-rendus publics et une amélioration de la communication en générale sont à mon sens des exigences premières. S’agissant de leur composition, je n’ai jamais pensé que la désignation du tiers des membres par les groupes politiques était une bonne chose. Cette désignation politique est d’abord inutile mais je pense même qu’elle brouille l’essence même du comité. Pour l’avenir, il ne me paraîtrait pas incongru que nous puissions expérimenter des comités avec un seul collège, celui des habitants.

Le second collège existant aujourd’hui, celui des personnalités et des présidents d’associations, pourrait trouver logiquement sa place dans le nouveau Conseil Communal de Concertation à l’échelle de la commune, conseil dont vous avez évoqué la création dans votre projet communal. Les commissions extra-municipales existantes comme la « commission histoire » trouveraient tout naturellement une place dans le futur CCC qui pourra fonctionner avec des commissions thématiques. Dans le même ordre d’idées, je crois que c’est dans ce cadre que pourront être débattues des orientations propres à la jeunesse comme aux personnes plus âgées. Ce qui, dans mon esprit, n’implique pas la création de conseils séparés dédiés à la jeunesse ou aux personnes âgées mais exige une représentation de toutes les générations au sein du CCC. Ainsi composé, ce nouveau conseil de concertation à l’échelle communale peut en effet offrir un cadre propice aux questions générationnelles tout en préservant le lien entre les différents acteurs de la commune. Je crois que sur ce point nous devrions être tout à fait en phase.

Nous aurions ainsi une architecture de participation des citoyens à deux niveaux, avec d’une part le Conseil Communal de Concertation à l’échelle communale et d’autre part une structure à l’échelle des 5 quartiers où siègeraient des habitants désignés. Désignés démocratiquement à l’issue d’une campagne que la commune se chargerait d’organiser ?  Désignés simplement après passage devant un jury ? Tirés au sort ? Le débat est ouvert tant les idées foisonnent. La forme traditionnelle de désignation démocratique me paraît préférable au « tirage au sort » qui certes a ses vertus et son histoire mais ce mode de désignation pose le problème de la motivation de la personne choisie. On ne peut raisonnablement obliger une personne à s’engager dans une structure de concertation au niveau local, si elle ne le souhaite pas pleinement. Ce mode de désignation est une belle idée mais le volontarisme reste de mon point de vue la clé de l’engagement. Si nous choisissions des comités avec un collège unique d’habitants, il reste la possibilité de tirer au sort une partie des membres, et ce dans le cadre d’une expérimentation.

Il nous appartiendrait ainsi de mettre en place ces structures (en même temps ?), d’affiner les missions de chacune et de préciser notamment les enjeux de coopération avec les élus du conseil communal. Dans mon esprit, parce qu’il s’inscrit à une échelle communale, le Conseil Communal de Concertation, est à même de se réunir et de rendre des avis sur des aspects de la politique communale. Le comité de quartier est lui recentré sur ses missions de proximité. Il ne me paraît pas anodin de penser à rendre publiques l’ensemble des séances et d’organiser les séances dans des lieux publics du quartier, sans que ce soit forcément le même. L’idée étant vraiment d’inscrire ces 5 comités dans une grande proximité, accentuée par le collège unique, les séances ouvertes et la tenue des réunions dans des lieux différents.

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Toutes ces dispositions ne seraient pas complètes si nous ne nous donnions pas les moyens d’aller plus loin dans la participation des habitants au quotidien.

Vous avez proposé la mise en place d’Ateliers Urbains de Proximité et je crois que cette disposition s’inscrit dans le cadre plus global des crédits et des actions de la politique de la ville avec son Contrat Urbain de Cohésion Sociale. Elle est bien entendu à retenir mais de mon côté, je suggère que pour évaluer l’ensemble des actions mises en œuvre, nous puissions envisager d’ici quelques mois de mettre en place un observatoire de la démocratie locale, piloté par des habitants expérimentés ou non, qui rendraient un rapport annuel sur le fonctionnement d’un certain nombre de dispositifs.

Dans le même registre, je pense que nous devons faire une plus grande place dans le journal communal à l’information concernant les enquêtes publiques et autres concertations, qu’elles soient métropolitaines, départementales ou d’état mais impactant directement notre territoire. Sur les grands projets d’aménagement, il me semble nécessaire d’instituer le principe de convocation d’assemblées participatives exceptionnelles.

Dernier point important qui me paraît participer de l’ambition que nous voulons porter ensemble pour développer l’engagement citoyen de nos habitants : les comités d’usagers. La liste des Verts avait notamment suggéré des conseils de crèche ouverts aux parents. Je pense qu’il est possible et raisonnable de mettre sur pied rapidement plusieurs comités d’usagers dans des domaines divers : petite-enfance mais aussi utilisation des transports en commun, utilisation des équipements publics (médiathèque, salles de sport, etc…). Nous pourrions commencer par cela.

Dans le champ social, il me paraîtrait très utile de mettre en place un comité des usagers du CCAS. J’ai noté avec intérêt que vous suggériez la mise en place de la commission relative à l’accessibilité des personnes handicapées. Je pense que nous pouvons en faire un véritable comité d’usagers avec la même reconnaissance institutionnelle.

Je termine mon exercice en exprimant clairement la conviction que si nous nous donnons les moyens de répondre à cette ambition de participation citoyenne, nous aurons tenté de réhabiliter une culture d’implication dans notre commune qui dépasse les engagements traditionnels. Cette culture à proposer me paraît plus construite que la simple proposition d’enregistrer une pétition citoyenne, proposition que je ne peux pas rejeter d’emblée mais qui ne me paraît pas être, dans la mesure où l’exigence est forte, à la même hauteur que les ambitions que nous soumettons aujourd’hui au débat.

Je n’ai pas besoin de rappeler que j’ai été un partisan farouche de la consultation citoyenne que j’ai historiquement provoquée une fois à Lomme, un jour de juin 1999. Cette initiative était inscrite dans un certain contexte. A l’époque, elle était une réponse à une absence de concertation et de participation des habitants à un choix d’avenir majeur pour notre commune.

Notre rôle d’élu, et c’est comme cela que je le conçois, est bien d’élever le débat sur les enjeux communaux, à l’échelle de la commune toute entière en partant des différents quartiers et des aspirations des habitants. C’est dans ce cadre et avec cette exigence de cohérence des outils à mettre en œuvre que j’entends la mission qui m’est confiée et c’est dans ce strict cadre que j’entends aujourd’hui m’impliquer totalement, tant je pense qu’il y a urgence à tout faire pour retrouver la confiance de nos concitoyens. La faible participation électorale aux dernières élections est un signal d’alerte que nous devons entendre.

Heureux d’avoir pu partager avec vous ces réflexions, veuillez agréer, Monsieur le Maire, mes cordiales salutations.

Denis VINCKIER

Conseiller délégué à la démocratie participative

23/03/2008

Mon intervention pour l'élection du maire

Cher(e)s Collègues,

C’est difficile pour moi de dire que je suis heureux de me retrouver seul ici mais si je me raccroche une seconde à Victor Hugo « c’est bien la nuit qu’il est beau de croire à la lumière ». Et s’il est une chose que l’on ne me retirera jamais, ce sont bien des raisons d’espérer.

La vie est ainsi faite et si la vie démocratique comporte son lot de satisfactions, elle comporte aussi son lot de frustrations. Celle qui consiste à être aujourd’hui le seul élu du Mouvement Démocrate à siéger sur ces bancs en est une grande dans la mesure où nous étions dans le mandat précédent 5 fois plus. Mais c’est ainsi, je le redis et cela n’est finalement qu’une des conséquences du résultat du 9 mars dernier.

Nous sortons en effet d’une période de confrontation des projets et nous avions collectivement souhaité que le débat soit de qualité. Vous vous étiez d’ailleurs exprimé Yves Durand dans ce sens lors de vos vœux à la population lommoise.

En ce qui nous concerne, nous avons été à la hauteur de cette exigence là, à défaut de l’être totalement dans les urnes. A l’issue de la compétition, il est à mettre au crédit de toute une équipe un véritable esprit d’échange, de dialogue, d’ouverture, d’audace dans les propositions et de respect des habitants. Je dis des habitants et non des électeurs car pour nous qui avions, avons et aurons toujours Lomme à Cœur, nos habitants forment une grande famille, une famille de citoyens que nous voulons de plus en plus acteurs de leur ville. Car être acteur de sa ville c’est aussi être un peu acteur de sa propre vie. C’est là une dimension qui existe dans notre commune notamment à travers la vie associative mais c’est une dimension qu’il s’agit aujourd’hui de revisiter en profondeur.

Je reviens d’un mot sur la séquence électorale, pour dire que nous avons certainement fait des erreurs à commencer par celle de laisser se propager des idées fausses comme celle qui consistait à dire que les élections étaient jouées et que des accords étaient d’ores et déjà ficelés sur des postes. Comme celle qui consistait à dire que nous aurions renié ce que nous étions ou avions dit à un certain moment donné. Celles et ceux qui ont manié ces arguments portent en eux le germe du populisme, c'est-à-dire ce poison qui mine la démocratie. Plutôt que chercher la hauteur du débat, ils se sont perdus dans les bassesses démagogiques.

Mais et ce n’est en rien pour les exonérer que je me dois de préciser que notre modèle de fonctionnement démocratique est en crise. La démocratie représentative ne peut plus être fondée sur le schéma traditionnel du politique secondé par une administration définissant à long terme pour la population, cette dernière ayant un rôle limité au choix des élus.

Ce type de modèle pose le problème de la désaffection du citoyen à l'égard de la politique donc, Cher(e)s Collègues, pour la vie de la cité. Ce malaise se traduit par l'abstention de plus en plus galopante et la montée en puissance d'un populisme primaire. Ces symptômes doivent trouver remède notamment par une démocratie rénovée.

Une démocratie rénovée c'est-à-dire active permettant de faire remonter régulièrement les attentes du citoyen au niveau le plus haut de l'exécutif communal, tout en l'associant aux décisions publiques.

Une démocratie active permettant de palier la lenteur du traitement des demandes des habitants et même parfois l'absence de réponse aux sollicitations, ainsi que la multiplicité des interlocuteurs à qui ils doivent s'adresser pour faire aboutir des démarches. Ce sont là autant d'obstacles au bon fonctionnement de la démocratie locale.

Le citoyen est dans l'attente d'une véritable concertation avec les décideurs publics. Il demande à pouvoir s'impliquer dans les orientations prises par la collectivité afin qu'il puisse exprimer son point de vue et réorienter si nécessaire les programmes. Il souhaite être associé aux évaluations des politiques réalisées.

Le citoyen demande aussi la mise en œuvre d'actions, d'information et de communication. Le citoyen recherche enfin un contact plus facile avec les élus et les fonctionnaires qui traitent leurs dossiers.

Face à ses diverses attentes, il est nécessaire d'apporter une ou des réponses, de prendre des engagements clairs et précis, afin d'associer les citoyens au processus décisionnel.

Voilà en quelques mots ce que constitue à nos yeux l'axe principal de la démocratie participative. Il réside dans un partenariat actif et positif entre citoyens, élus et fonctionnaires.

Alors il y a là un grand champ à explorer, des habitants à mobiliser, des outils nouveaux à mettre en œuvre, des technologies à mieux utiliser et je serai toujours disponible pour réfléchir à cette problématique pour laquelle il y a tout à inventer.

Cela fait des dizaines d’années que les uns et les autres disent qu’il est urgent de rénover la vie démocratique. Parce que nous partageons avec Yves Durand des valeurs communes et que nous portons sur la société le même regard critique et pas toujours optimiste, nous devons ensemble retrousser nos manches.

En ce qui me concerne, j’ai commencé à les retrousser puisque depuis 6 ans, j’ai pu observer la mise en place des comités de quartier dans notre commune, ayant siégé dans le comité de Délivrance pendant 3 années et dans celui de Mont à Camp pendant 3 autres années. Il faudra donc faire un bilan sérieux dans le cadre d’une large concertation.

Et puis, je le dis en direction de l’opposition, j’ai voté le budget de l’année en cours. Je sais bien que pour vous le centre est devenu ce juste milieu de comédie, camouflant démissions et compromissions. Mais demandez-vous comme l’a si bien exprimé un grand philosophe de ce siècle si cet espace où je me situe ne peut pas aussi désigner, « sur un chemin de crête, une marche et une démarche d’équilibre et de hardiesse. Une démarche qui parie sur les convergences des valeurs pourvu qu’elles soient des valeurs et qu’elles soient prises et comprises dans le plus pur et le plus haut d’elles-mêmes ».

Alors, si on commence à le penser, à droite et à gauche, on peut commencer à penser qu’un rocher bien placé peut changer le cours des choses. Mon ambition aujourd’hui est vraiment d’influer sur le concret et d’être modestement (Mais comment pourrait-il en être autrement) ce rocher bien placé qui peut changer certaines choses.

C’est au nom de cette grande et difficile mission que je m’engage loyalement vis-à-vis d’Yves Durand pour qui je voterai dans quelques instants.

27/02/2008

Quand la télévision métropolitaine s'intéresse à Lomme

Pour revoir l'émission

25/02/2008

Je mettrai en place un CCC (Conseil Cantonal de Concertation)

Fort de l'expérience acquise au cours de ces 7 dernières années, des contacts noués avec les populations de nos 10 communes et l'ensemble des élus, mais aussi les associations et toutes les forces vives, je propose comme ambition forte pour les années qui viennent, de :

  • mettre en place un conseil cantonal de concertation de 60 membres, comprenant 20 élus (2 par commune) / 20 associations (2 par commune) / 20 habitants (2 par commune) pour débattre de toutes les questions d’intérêt cantonal comme l’accueil de la petite-enfance mais aussi l'accueil et l’hébergement des personnes âgées et handicapées ou encore les déplacements.
  • valider avec la population (par le biais de consultations communalesle schéma des déplacements sur lequel nous travaillons depuis plusieurs mois avec mes collègues conseillers généraux d’Armentières et de la Bassée. Pour lutter contre les nuisances et sécuriser les déplacements, avec les maires et les associations concernées, nous mettrons parallélement en place un schéma cantonal des pistes cyclables et un schéma cantonal de hiérarchisation des poids lourds.

22/02/2008

Première réaction à ma proposition de débat public entre les candidats aux cantonales

Roger Vicot (PS) est le premier à réagir à ma proposition de débat public entre les candidats aux cantonales. "Quant au débat, je suis pour… mais entre les deux tours, si j’ai le plaisir d’y être. Laissons les habitants du canton se prononcer dans un premier temps sur la variété des propositions, dont certaines d’ailleurs ne sont pas éloignées, si j’en crois ce que dit le candidat communiste Jean-Pierre Staelens. En revanche, un débat sera sûrement très intéressant lorsqu’il s’agira de choisir entre deux alternatives, deux politiques différentes, deux visions du développement du canton dans le département. Pour ma part, je propose d’ores et déjà qu’il soit organisé le cas échéant par la presse écrite ou audio-visuelle, ce qui lui donnera une audience plus large".

20/02/2008

Je propose un débat public aux différents candidats aux cantonales

ac71b283ad818d9a9c31e85d944201d7.jpgCe soir seront connues les différentes candidatures pour les élections cantonales dans le canton de Lomme. Mon exigence, comme conseiller général en exercice, c'est d'essayer de porter le niveau de la campagne au niveau des enjeux auxquels nous sommes confrontés quotidiennement. C'est parce que je constate que mes adversaires ont parfois du mal à se positionner justement par rapport  aux enjeux réels que je propose un débat public entre les différents candidats. J'ai constamment montré que j'étais un démocrate et un démocrate aime le débat sur les idées. J'ai également fait en sorte au cours des 7 dernières années de mieux faire connaître le travail et les missions du conseiller général. Raison de plus pour vouloir un débat digne. Le seul moyen de l'avoir sur les enjeux réels du canton c'est de débattre ensemble. J'attends donc de l'ensemble des candidats qu'ils se positionnent par rapport à cette proposition. Je le souhaite de tout coeur car dans l'hypothèse où un tel débat ne se tiendrait pas, nous resterions et avec nous les électeurs-citoyens, avec un alignement de petits phrases, sorties les unes après les autres dans la presse locale. Cela a certes un intérêt mais l'intérêt supérieur dans une campagne, je le redis, c'est la dignité du débat, la considération que nous portons aux enjeux et la qualité des réponses que nous entendons apporter. J'attends donc...et en fonction, il sera toujours temps de trouver un lieu public. Personne, pas un maire, ne refusera à la démocratie de grandir un peu plus !

13/02/2008

Annonce de la liste démocrate pour Lille-Lomme-Hellemmes

3cf38bafa26763db5b2662e260ca75a3.jpgIl était avec nous samedi pour la présentation de la liste "Lomme à Coeur". Jacques Richir, tête de liste démocrate pour Lille-Lomme-Hellemmes dévoilera sa liste de 61 noms ce samedi au café le Progrès à Fives. Nous serons 3 habitants de Lomme à figurer sur cette liste: Dominique Keignart, Marie-Gabrielle Delannoy et moi-même. Notre ambition: défendre Lomme dans Lille. Comme je l'ai rappelé samedi, ce n'est pas nous qui avons fusionné Lomme et Lille sans consultation des habitants mais c'est aujourd'hui sur nous que les Lommois comptent pour défendre la démocratie. Le mât démocrate, nous le tenons à 70 bras ! Solidement !

 

17/01/2008

Ils rejoignent Lomme à Coeur, suite

Certains étaient cependant déjà là en 1995, en 2001. Nous mettrons aussi à l'honneur la fidélité de leur engagement pour notre commune de Lomme.

Serge DESCHODT, un enfant de chez NEU

0cdd633ecacc0a712de2eee4f1def8a5.jpgNEU, c’est l’entreprise lommoise bien connue, où il est entré comme apprenti en 1959. Il avait tout juste 14 ans. Il venait de sortir de l’école Léon Blum après avoir fréquenté l’école Lamartine. Chez NEU, entreprise de ventilation industrielle pour les mines de charbon et les usines textiles, Serge DESCHODT dit avoir tout appris. Il y est resté 11 ans, tout en suivant des cours du soir à Baggio. C’est en 1978 qu’il se lance à son tour dans l’aventure en créant sa propre activité artisanale dans le domaine de la….ventilation. Il va jusqu’à se spécialiser dans les gaines…de ventilation et se félicite d’avoir ainsi eu des chantiers prestigieux comme celui de la maternité Jeanne de Flandre. Après 20 années d’activités, il cède l’entreprise avec ses employés mais reste lui-même dans l’affaire trois années pleines pour former le repreneur. C’est ainsi que l’entreprise DESCHODT vit toujours. NEU a disparu mais l’enfant de chez NEU a transmis son savoir-faire. Marié et père de 3 enfants, l’apprenti devenu artisan s’est un jour lancé dans le bain municipal. Il a siégé au conseil communal dans le groupe Lomme 2000 de 1995 à 1998. Dans la vie communale, il préfère que l’on dise gérer un budget plutôt que dépenser un budget. Du bons sens somme toute pour quelqu’un qui, parti d’en bas, a appris à compter et...à gérer.