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09/06/2016

Lancement du livre "le jeu des 7 familles centristes du Nord" le 18 juin à Lomme

jeu des 7 familles centristes.jpg

C’est un vrai plaisir de pouvoir vous inviter à ce moment de présentation d’un second ouvrage, qui a vocation après presque trente années de militantisme, à brosser le portrait d’un certain nombre de centristes.

 

Une façon de dire aussi un grand Merci au dévouement d’un certain nombre de militants partis mais qui restent très présents. Et d’encourager tous les militants qui continuent de creuser le sillon.

 

Merci de diffuser cette invitation aux personnes qui peuvent être intéressées.

 

Lieu: Accueil Marthe et Marie, 1 Place Erasme de Rotterdam à Lomme - Humanicité, à proximité de St Philibert.

Station de métro St Philibert à 100 mètres.

10h à 16: vente et dédicaces

11h30: Présentation de l'ouvrage

12h30: Cocktail

08/06/2016

Désamour politique ? Un éclairage ce 9 juin à 20h à Fournes-en-Weppes

bocquet_eric.jpgPour éclairer ce sujet, "Débats en Weppes" organise ce jeudi 9 juin à 20h à Fournes-en-Weppes, salle du CLos d'Hespel, une rencontre avec Eric Bocquet, Sénateur-maire de Marquillies et Denis Vinckier, Conseiller régional des Hauts de France, Président des Semaines sociales Nord- Pas de Calais.

Quel regard portent les deux élus sur le « désamour » actuel vis-à-vis du monde politique ? Les attentes des citoyens, des jeunes en particulier ? La finance mène le monde… Quel pouvoir pour les « politiques » ? - Que faut-il faire évoluer dans l’action et les « mœurs » politiques ? Que proposer et faire pour développer le « Vivre Ensemble » ?

On ne devrait pas s'ennuyer...

02/06/2016

France / Europe: retrouver le sens d'une subsidiarité...décomplexée ?

france-europe.jpgTous les élus de France ont appris à vivre avec des moyens en provenance de l’Etat…en baisse. Année après année, les dotations dites « globales » et « de fonctionnement » (DGF) baissent, obligeant l’exécutif (Président de la République et Premier Ministre) à donner des gages. Pendant que toutes les associations fédérées des communes, de la plus petite à la plus grande, trouvent et affûtent leurs arguments, la mise en garde générale est souvent la même : les élus disent globalement avoir le choix entre d’une part renoncer aux investissements d’entretien ou d’autre part renoncer à la construction de nouveaux équipements. « C’est tout l’avenir qui trinque » vient de tonner l’ancien président socialiste de l’Association des Maires de France. De son côté, le président de l’Association des petites villes de France attend du chef de l’Etat au moins un geste significatif sur la baisse de la DGF et la reconduction des mesures de soutien à l’investissement d’un montant d’un milliard d’euros.

 

Ce ne sont là finalement que des exemples de la situation française, d’une décentralisation qui amène toujours les uns et les autres au grand banquet de l’Etat. Pendant ce temps-là, d’aucuns font remarquer que le nombre de communes ne diminue pas vraiment, que la fusion des régions n’a pas vraiment créé d’économies d’échelle (pour l’instant), que le nombre d’élus est resté le même, que certaines collectivités épargnent en attendant des jours meilleurs. Et puis comme la présidentielle revient si vite (tous les 5 ans depuis le passage au quinquennat), la surenchère s’invite dans les échanges. Ceux qui n’ont pas vraiment fait 100 milliards d’économie dans la mandature précédente prétendent qu’il faut maintenant les faire. Et à un an de la présidentielle, l’actuel locataire de l’Elysée s’apprête à annoncer ce jeudi des mesures fortes et non démagogiques. Mais tout le monde l’assure cette fois, pour François Hollande, le choix ne sera pas avec des « robinets grands ouverts ». D'où par exemple l’idée d’une dotation de l’Etat variable selon la taille des communes qui pourrait donc être une solution de compromis.

 

Invité exceptionnel du 99ème Congrès des maires de France qui va donc se clôturer, Jean-Claude Junker, le président de la commission européenne, a rappelé de son côté qu’il existe, pour l’ensemble des élus locaux…des outils au niveau européen. De véritables leviers que les collectivités locales peuvent mobiliser à l’instar du Fonds européen d’investissement stratégique (FIES)…doté de 315 milliards d'euros sur trois ans. Et de mettre en évidence que L'Europe doit être plus attentive à la situation des collectivités françaises qui connaissent certes une baisse des dotations de l'Etat aux collectivités locales. Mais qui n’utilisent pas tous les leviers européens mis à disposition.

 

C’est vrai que pour entrer totalement dans la logique européenne, il faut souvent se « muscler un peu » avec une ingénierie de projets, efficace et réactive pour répondre à la véritable « prise de risque » offerte à ceux qui portent des projets ambitieux. Mais si les Etats financent une Europe qui doit porter une ambition haute, c’est aussi pour que les acteurs s’y retrouvent. Demander à l’Etat est une chose, s’organiser pour aller tirer le meilleur profit des politiques européennes et faire de l’emploi et de l’innovation les leviers d’une politique dynamique, c’est certainement plus difficile. C’est certainement aussi le plus important au moment où nous restons en France avec 20% d’une classe d’âge qui arrive au niveau bac+5 alors que l’Europe affiche un objectif de 40%, simplement pour rester dans la grande compétition mondiale.

 

Repenser l’utilisation de l’argent public, passer d’une logique de guichet au plan national à une dynamique de projets plus fédérative au plan européen est une autre paire de manche. C’est toute la subsidiarité qui doit trouver son sens. De manière décomplexée !

 

 

27/05/2016

Réponse à la motion du FN – Notre humanisme n’est pas fourvoyé, il est incarné.

intervention CR HDF 27052016.jpgMonsieur le Président, rien ne justifie le vote de cette motion (du FN). Nous savons par ailleurs que vous n’êtes pas le Ministre de l’Intérieur.

Mais il faut LUTTER ici comme ailleurs contre les AMALGAMES, c’est une nécessité.

Nous ne sommes pas naïfs et nous cherchons fortement à contribuer au bien commun. Sans préjugés, nous cherchons des solutions aux difficultés réelles et la RADICALITE n’a pas sa place, d’où qu’elle vienne. Nous faisons de cette LUTTE, notre COMBAT, partie intégrante du défi éducatif global. Les dispositions votées aujourd’hui et lors des dernières séances plénières en font partie.

Si, avec ce texte, certains veulent attiser les peurs en soufflant sur les BRAISES encore trop chaudes de nos drames récents, pour en tirer quelques bénéfices, ils ont tort.

L’analyse des amalgames contenus dans le texte serait trop longue. Or, l’évocation du « gang de Roubaix » en lien avec les attentats récents est non seulement indécente mais surtout injuste et anachronique.

L’histoire et les faits donnent tort à cette présentation. Si ce groupe avait une réalité et un fondement, Roubaix serait aujourd’hui un repère de malveillants en puissance.

Le véritable PARADOXE de Roubaix…20 ans après cet épisode, c’est une ville où les enfants, avec tous les visages du monde, vont ensemble à l’école, à la médiathèque, lisent et apprennent ensemble. Il faut aller à Roubaix pour voir ce spectacle humain des enfants qui lisent un français impeccable. Soif de découvertes, soif d’apprendre, soif de vivre.

Monsieur le Maire de Roubaix et ses équipes, Milouda ALA, prennent toute leur part de ce défi permanent.

Vous avez rappelé Monsieur le Président, l’importance et la vocation de la culture à côté de l’emploi et de la formation. EMPLOI et CULTURE : ce sont les deux piliers d’une même ambition pour nos territoires et ses 6 millions d’habitants.

En tenant ces deux caps-là, nous luttons contre toutes les formes de radicalisme et nous ne pointons pas du doigt une religion car la REPUBLIQUE RASSEMBLE TOUT LE MONDE.

C’est l’honneur de la politique que d’avoir cette vision d’une REPUBLIQUE APAISEE, et de la servir avec COURAGE et DETERMINATION.

A l’adresse du Président du groupe FN : Notre HUMANISME n’est pas fourvoyé, mais notre HUMANISME est incarné.

 

08/05/2016

Claude Wyckens, Président de Lomme Confiance de 2001 à 2006, fidèle du comité de quartier

100_1308.JPGClaude habite le Marais de Lomme. A cents pas d’une usine d’incinération des déchets ménagers. Dans un quartier industriel, déserté par l’industrie textile mais où les activités polluantes restent nombreuses. A commencer par ces usines de transformation des métaux qui rejettent quantité de cochonneries comme il dit dans l’atmosphère. Claude en est convaincu depuis longtemps, ces rejets sont la cause de nombreux maux. C’est au nom de la défense de l’environnement qu’il veut maintenant se battre. Cela tombe bien. Une association non-partisane et transversale vient de se créer. Elle rassemble des gens différents qui dénoncent de concert des atteintes graves à l’écologie du quartier. Il les rejoints en prenant l’attache de son président, un ingénieur chimiste, aux allures tout de suite rassurantes. Une valeur sûre aux yeux de celui va s’engager et qui a derrière lui un lourd passé syndical. La confrontation, il connaît. La manif aussi. C’est par une manifestation qu’il va débuter. Celle qui a rassemblé tout le quartier dans un vaste défilé contre l’implantation de Derichebourg. Halte aux nuisances et aux pollutions, tel est le nouveau credo de Claude Wyckens qui ne peut pas croire que l’on va implanter un dépôt de déchets non recyclables dans un quartier déjà tant imprégné de saletés. C’est toujours lui qui le dit.

 

Pour lutter contre tous les maux, les mots sont parfois utiles. Claude est de toutes les enquêtes publiques, ces cahiers déposés dans les mairies et qui attendent les observations citoyennes. Sans bien souvent ne rien voir venir. Sauf Claude. Lui est de toutes les parties. Avec ses mots, son style, sa rigueur. Il note, avec précision, ses observations, ses calculs, ses recommandations. Sur Derichebourg, l’association « Deûle-Environnement », dont il est devenu le secrétaire, a obtenu gain de cause. Pas d’implantation possible suite à cette marche de décembre 1995 dont il se remémore les moindres détails : « Nous avons défilé de la Croix du Temple jusqu’à la mairie en scandant –Derichebourg à la cour, pensez à nos enfants ». Une première victoire pour celui qui estime enfin avoir réussi sa reconversion. Il continue de défendre des causes désespérées. Un carburant essentiel à mettre dans son propre moteur. Une façon toute personnelle d’avancer. (...)

Politiquement, Claude Wyckens veille jalousement sur son indépendance d’esprit. Lui qui a côtoyé Alain Maillot et son épouse, le cousin direct du Général de Gaulle, n’a pas varié. « Je suis toujours Gaulliste » dit-il. Avant d’ajouter gravement: « Gaulliste de De Gaulle ». Pour lui, Il reste le plus illustre des dirigeants français, une forme inégalée de gouvernance, quelqu’un que l’on cherchera à copier mais qui ne peut pas l’être. En De Gaulle, c’est la valeur qu’il voit. Le personnage que la France a eu, il n’y en a qu’un. Difficile pour lui de changer de rails. Difficile pour lui de se retrouver dans les clivages d’aujourd’hui. Claude Wyckens entonnerait bien cette formule si chère à De Gaulle : « Ce n’est pas la France la gauche, ce n’est pas la France la droite ». En 1968, Claude joue son rôle en apportant des cigarettes aux piquets de grève de l’usine Neu à Lomme. Sa façon à lui d’être solidaire avec ceux dont il pense qu’ils avaient raison : « Les patrons ont d’abord voulu leur revanche de 36. Maintenant ils veulent la revanche de 68 ». En 1996, il sympathise avec un groupe politique lommois « Lomme Confiance » qui affiche un objectif de rassemblement. Rassembler, encore et toujours. C’est pour aider et rassembler que Claude s’engage. Et pour cela seulement. Il sera président de l’association de 2001 à 2006. C’était pour lui un moyen de continuer à s’exprimer même s’il regrette que dans ce cadre-là, son action fut limitée.

 

claude et denise wyckens au conseil général.JPGSa fibre militante et citoyenne, il va la développer dans les comités de quartier, mis en place à Lomme en 2001. Là aussi, il tape du point sur la table et monte le ton. Mais comme il le dit souvent, si on ne fait pas entendre sa voix, on devient un béni oui-oui, une machine à enregistrer. Et dans ce domaine, il en connaît un rayon. Pas question pour lui de faire carrière. Dès lors, il s’accommode assez mal des formes que revêtent bien souvent tous les apparats de la démocratie locale. Trop éloignée des réalités concrètes juge t-il sévèrement. Néanmoins, il espère que les choses puissent changer, que les avis puissent être entendus et qu’un homme de la stature de De Gaulle revienne un jour au pouvoir. Pour s’occuper des questions de santé notamment.

WP_000215.jpgJusqu'en 2012, Claude Wyckens a été un militant actif. Pour preuve ces deux photos qui disent tout ! WP_000214.jpg

 

19:25 Publié dans 2016, Lomme | Lien permanent | Commentaires (0)