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18/10/2007

Quand le Grenelle de l’environnement s’intéresse aux causes des cancers

00c49a9ffa5878e8d7a0a9ebeb665c86.jpgIl y a une dizaine d’années, des médecins de Lomme avaient mené une enquête confidentielle…sur un sujet que l’actualité vient replacer au premier plan. Proches de leurs concitoyens, ils avaient osé pointer du doigt l’environnement industriel comme cause probable d’un taux de cancers plus élevé ici qu’ailleurs. Un argument balayé pendant longtemps d’un revers de main par ceux qui ne voyaient dans ce taux anormal que la conséquence des mauvaises habitudes alimentaires quand ce n’était pas la faute à des boissons trop alcoolisées. Personne n’a jamais écarté ces derniers facteurs mais voilà, il ne pouvait y avoir que cela. C’est l’Institut national de veille sanitaire qui a rendu récemment un rapport alarmant sur l’incidence des cancers apparus à proximité des incinérateurs entre 1990 et 1999. Bien sûr, il faut continuer à faire la part des choses mais ne plus se voiler la face. Etre dans un périmètre Seveso, avoir été pendant longtemps dans le périmètre d’une usine d’incinération, être dans le périmètre direct d’usines industrielles polluantes (photo prise au Marais de Lomme), ce n’est pas anodin. Cela l’est d’autant moins que l’on entend dire « qu’une expérimentation est en cours sur Lille, mais les experts estiment que cela ne représente qu’à peine 5% de ce qui devrait être fait ». Cela c’est pour la partie haute de l’iceberg. En dessous du niveau, côté habitants, certains commencent à se renseigner pour faire des études de sol. Cela coûte entre 100 et 400 euros. C’est cher, encore trop cher pour découvrir la réalité. Laquelle ? Que les terrains sont pollués, trop pollués. Que des personnes aujourd’hui décédées le doivent à ce passé industriel. L’important aujourd’hui, c’est qu’on en parle. Mais il faudra agir. D’abord en mobilisant les médecins sur cet enjeu de santé publique, en aidant les habitants et les associations locales dans leur exigence de transparence et en posant clairement une nouvelle équation pour l’avenir, en ouvrant les yeux sur les extensions industrielles.

13/10/2007

Aire d'accueil pour les gens du voyage à Lomme: le département participe à hauteur de 20% de la dépense totale HT.

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J'ai toujours pensé que les projets d'aménagement dans les quartiers devaient au minimum être soumis aux comités de quartier, pour avis, pour information, pour débat. j'avais d'ailleurs cru comprendre que l'on avait demandé à un représentant des gens du voyage de siéger au comité de quartier de la Mitterie. La question de l'aménagement à venir a t-elle seulement été évoquée ? Je ne le pense pas. C'est bien dommage car nous nous retrouvons, faute de dialogue, faute d'information, avec des situations complexes où l'incompréhension engendre de la colère. En ce qui me concerne, je veux donner les éléments en ma possession et c'est parce que je sais le sujet difficile que je ne veux pas m'éxonérer de mes responsabilités.

 

 

C’est parce que ce projet répond aux critères de financement des aires d’accueil des gens du voyage du Département (délibération du 30 juin 2003) que le Conseil Général du Nord a délibéré et participe à hauteur de 20 % de la dépense totale hors taxe pour les travaux d’aménagement, sous réserve du bénéfice des crédits d’Etat (298 788 €)  et dans la limite des plafonds de subvention de : 3 049 € la place de caravane pour les aires d’accueil à créer (soit 85.372 €).

Rappel : c’est pour répondre aux obligations de la “ loi Besson ” du 31 mai 1990, reprises dans la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000, relative à l’accueil et à l’habitat des gens du voyage, et contenues dans le schéma départemental d’accueil des gens du voyage du Département du Nord, que Lille Métropole Communauté Urbaine a décidé, par délibération du Bureau Communautaire en date du 13 octobre 2005, de réaliser une aire d’accueil des gens du voyages sur le territoire de la Ville de Lomme. Le projet d’une aire de court séjour de 28 places est donc porté par Lille Métropole Communauté Urbaine qui est maître d’ouvrage (La gestion de cet équipement fera l’objet d’une délégation de service public). Cette aire bénéficiera d’un règlement intérieur, sera réalisé sur le même modèle que les aires d’accueil de Pérenchies et de Wattignies et le projet est validé par les représentants des gens du voyage.

Description du projet : Le terrain entièrement clôturé bénéficiera d’un traitement paysager, il aura une superficie totale de 7 300 m2. Il accueillera 28 places de caravanes, soit 14 emplacements d’une surface de moyenne de 150 m2. Chaque emplacement permettra le stationnement de deux caravanes et leur véhicule tracteur. Ces emplacements individuels, seront aménagés en béton et séparés de 3 mètres afin de respecter les normes de sécurité incendie. Chaque emplacement sera doté d’un module sanitaire, comprenant : douche, WC, buanderie (évier, réservation pour machine à laver) et prises électriques conformes aux normes. Les modules pour 2 emplacements auront une surface de 14 m2 environ. Une voirie de 5 mètres d’emprise permettra de desservir chaque emplacement. La chaussée sera construite en matériaux enrobés permettant la circulation de véhicules particuliers, ainsi que les véhicules de secours. Une dalle en béton, située a proximité de l’entrée permettra le stockage des containers pour le ramassage des ordures ménagères. Les entrées et les sorties seront sécurisées, un local abritera le bureau du gestionnaire et un local technique. Les eaux pluviales seront collectées et tamponnées dans un système d’assainissement dans une zone prévue à cet effet. L’ensemble des eaux étant renvoyé dans le réseau d’assainissement public.

Voilà ce sur quoi nous avons délibéré au conseil général du Nord. Parallélement, il revenait au maire de prendre des dispositions pour la concertation, lui qui est maire et conseiller communautaire. Il ne l'a pas fait. Je le regrette vraiment car je crois que nous ne pouvons plus gérer les dossiers d'aménagement comme il y a 20 ans ou 30 ans.

 

10:40 Publié dans Lomme | Lien permanent | Commentaires (1)

12/10/2007

Mon ami Jacques Richir, candidat du Mouvement Démocrate pour Lille-Lomme-Hellemmes

d792d4172adcbf083c715b6c7e6dba62.jpgL'UDF-Mouvement démocrate vient de publier une première série de 41 investitures pour les élections municipales de mars 2008, parmi lesquelles Paris, Lille et Reims.

A Lille et à Reims, les listes MoDem seront menées respectivement par l'ancien député Jacques Richir, conseiller régional, et par le député européen Jean-Marie Beaupuy. La commission électorale a par ailleurs entériné le principe d'une liste Mouvement Démocrate au premier tour à Lyon et Marseille, mais sans accorder d'investiture pour le moment. La commission électorale est composée de 12 personnes, parmi lesquelles le président du MoDem François Bayrou, les députés européens Marielle de Sarnez, Bernard Lehideux, Jean-Luc Bennahmias (ex-Vert), les sénateurs Michel Mercier et Jacqueline Gourault, et la présidente de Cap 21 Corinne Lepage.

jacques-richir.fr est son site de campagne

Je connais Jacques Richir depuis 1989. Jeune militant, j'ai été le témoin de son engagement politique sans faille. J'ai, au fil du temps, pu constater qu'il connaissait Lille dans les moindres détails et j'ai été frappé par sa connaissance des communes associées de Lomme et Hellemmes. Sa sensibilité sociale et sa rigueur morale en font, au delà d'un parfait tête de liste (à mes yeux) pour notre mouvement, une formidable locomotive pour la rénovation politique à l'échelle d'une grande ville.

05/10/2007

Grâce au département, une nouvelle politique jeunesse à Lomme

7257ed8ae6fcc472df0c00063cd34615.jpgIntervention au conseil communal du 4 octobre 2007

Roger Vicot vient de le souligner, il s’agit à la fois de redynamiser une politique jeunesse sur la base d’un constat, celui du PEG et de son diagnostic réalisé il y a plusieurs mois, mais aussi sur les premiers résultats d’une politique nouvelle menée cet été en direction des ados notamment, politique qui a rencontré un certain succès. Nous avons d’ailleurs eu l’occasion de le sentir lors de la rencontre de fin août avec l’ensemble des équipes des centres et des activités de loisirs et notamment celles en charge du Pack Ados justement.

A cette occasion, vous aviez d’ailleurs souligné, Monsieur Durand, que le département participait timidement aux opérations « jeunesse » en général, à hauteur de 7.000 E. Vous êtes donc heureux de constater aujourd’hui que parce que la politique départementale n’est pas le fait du prince mais s’entend bien dans la coordination, autour de chartes et de conventions d’objectifs, que le département est et va devenir notre premier partenaire en matière de politique jeunesse.

La délibération le suggère mais une autre en dit davantage, celle que j’ai transmise en son temps à Roger Vicot, et qui concerne la nouvelle politique départementale en faveur de la jeunesse qui doit s’entendre en véritable approche de proximité. Nous avions animé, la vice-présidente et moi, il y a plusieurs mois, une rencontre territoriale avec une bonne participation d’acteurs de la commune. A l’époque, ils avaient clairement exprimé le besoin de coordination et de dialogue.

Ils ont été entendus et le département s’est depuis clairement engagé à financer des diagnostics locaux et des évaluations des besoins pour ensuite envisager la détermination de contrat avec des moyens en terme d’animation. Je suis donc heureux de constater ce soir que ce qui a mis du temps à accoucher au département (par soucis de concertation) trouve une déclinaison générale à Lomme et fasse en particulier de Roger Vicot un homme et un élu heureux.

Photo: les centres aérés ont toujours été une grande tradition à Lomme. Mon arrière-grand père avait été responsable des centres pour le quartier de Mont à Camp. Ici, mon père encadre les plus jeunes dans le parc de la Maison des Enfants, dont son frère plus jeune.

09:15 Publié dans Lomme | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : MoDem, politique, jeunesse

Les plateaux de l'Avenue Notebart vont être refaits complétement

aa3303e5ab227f14304dbe988515be6f.jpgC'est l'information qu'a tenu à apporter le maire délégué de Lomme, Yves Durand, suite à la question que j'ai posée, hier soir dans le cadre du conseil communal. Retrouvez ici, d'abord la question puis les éléments de réponse du maire délégué.

Photo:

Ici, Arthur Notebart visite la restauration scolaire. C'est mon arrière-grand mère, ici de dos, qui sert les enfants. Arthur Notebart aimait les choses bien faites. Raison de plus pour que l'on réussisse à faire de l'avenue qui porte aujourd'hui son nom une belle avenue. A suivre...

Question:

"Chers Collègues, je voulais prendre la parole sur cette délibération pour dire un mot des travaux achevés de l'Avenue Arthur Notebart et des nuisances qu’ils continuent pourtant d’occasionner.

Vous avez, à cet égard, été destinataire d’une pétition d’un certain nombre de riverains et je crois qu’il faut porter attention à ce qui remonte aujourd’hui. Je parle de réclamations de riverains qui pour les uns ne peuvent plus dormir sauf entre minuit et 5 heures du matin ou certains qui arrivent à dormir mais se réveillent en sursaut à 5 heures du matin, sans compter celui qui a simplement déménagé son lit dans son garage. Mais vous conviendrez que cela n’est pas normal. Ce qui est en cause, ce sont des dos d’âne. Je dis dos d’âne mais c'est plus complexe, ici c’est un plateau dépassant 30 mètres, là c’est un plateau de 3 mètres.

J’attire votre attention pour une raison simple et j’invite d’ailleurs l’ensemble de nos collègues à aller sur place, à pied c’est plus parlant qu’en voiture. Ce n’est pas qu’un problème de bruit, je crois qu’il y a dans cette affaire des problèmes techniques qui ont été mal envisagés. Ce que je dénonce aujourd'hui et je suis allé sur place regarder l’ensemble des problèmes, ce que je dénonce donc dépasse la question d’une signalisation pas faite, de vitesses excessives par ailleurs constatées par les services de la ville qui sont venus sur place  Ce qui a été fait là, je ne l’ai vu nul part ailleurs. Depuis que j’ai vu l’état de cette avenue, je m’arrête systématiquement sur tous les dos d’âne et plateaux en tous genres que je vois, ici à Lomme mais dans les autres communes.

En fait, les plateaux de la rue Notebart ont été établis à partir de frises en béton, frises d’un seul tenant et faisant la jonction entre la partie basse et la partie haute du plateau. Ce qui fait que cette frise mais il y en 40 dans l’avenue, constitue un bloc solide, une armature supposée solide mais en réalité destructurant totalement l’aménagement réalisé. Ce que je dis ce soir est avéré puisque les services de la commune ont indiqué à des riverains que de la résine allait être posée pour stabiliser les frises. Au bord de l’avenue, de la résine a été posée et autant dire que cela ne sert à rien. On ne stabilise pas des frises qui doivent peser leurs poids avec de la résine. Ce n’est pas pire que mieux mais ce n’est pas la réponse au problème.

Nous pensons qu’il faut trouver une solution d’urgence. Un bus qui passe à 5h18 à 40 km/h fait vibrer les maisons. J’ai vu des fissures nouvelles dans au moins 2 maisons. L’urgence est d’autant plus nécessaire qu’il est communément répondu aux riverains que les habitants de la rue voulaient des dos d’âne. Je n’en ai pas rencontré mais passons.

Ce qui me parait assez évident c’est que c’est difficile de concevoir une avenue Notebart telle qu’elle est conçue aujourd’hui avec un passage des camions et de bus. Je redis qu’il y a urgence à faire quelque chose, d’une manière dépassionnée mais réelle car les riverains sont en colère. Mais cela vous le savez".

 

Eléments de réponse d'Yves Durand:

 

1 - C'était la rue la plus dangereuse du quartier

2- Il fallait protéger les écoles

3- Les habitants eux-mêmes demandaient des mesures de sécurité

4- La chaussée était dans un état déplorable, il fallait faire quelquechose

5- La décision de refaire a été prise et une concertation a été menée avec les riverains sur le stationnement

6 - Le principe des plateaux de part et d'autre des écoles a été retenu

7- J'avais d'ores et déjà alerté les services communautaires suite à l'inauguration de juin

8 - Au début, ils ont pensé à un défaut de résine

9- Mais la décision a été prise de refaire complétement les plateaux dont "la conception n'est pas bonne". Et Yves Durand d'insister: "Ce n'est pas une erreur de fabrication mais une erreur de conception". Il s'est engagé à écrire aux riverains pour les en informer.

 

08:55 Publié dans Lomme | Lien permanent | Commentaires (8)